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« Ça fait bizarre. Ça fait bizarre, je vous assure, ça fait bizarre de revenir à l’endroit où vous étiez au lycée. 30 ans après, ça fait bizarre. » Avec ces mots, Édouard Philippe entame son discours le 10 janvier 2019 au Friedrich-Ebert-Gymnasium, où il a passé son baccalauréat il y a 30 ans. Devant les yeux de plus de 100 élèves de Bonn, Cologne et Düsseldorf, le Premier ministre a répondu vivement à nos questions concernant l’Europe, la politique en général et les sujets actuels en France comme le mouvement des « gilets jaunes ».

Pour nous, six élèves du LK et GK français de la terminale, c’était une entrevue impressionnante et saisissante, puisqu’on n’a certainement pas la chance de rencontrer un politicien si important chaque jour ! Mais, quels « bons conseils » nous a-t-il a donné pendant 50 minutes ?  

Premièrement, Philippe prétend que les transformations peuvent arriver plus vite où d’une façon qu’on n’aurait pas soupçonnée. Pour illustrer sa thèse, il a donné l’exemple de la chute du mur avec la réunification de l’Allemagne en 1989, un événement imprévu.

De surcroît, la définition d’un peuple est pour lui une communauté qui a la volonté de vivre et qui veut construire quelque chose. Certes, un pays homogène n’existe pas, mais on peut avoir des projets et des valeurs communs, car une société serait comme un vélo. S’il n’y a pas de projets communs, la société tombera.

Finalement, Édouard Philippe nous a assuré qu’on a tous quelque chose qu’on peut apporter à notre pays et au développement de l’Europe. C’est la raison pour laquelle il a hâte de voir ce que nous ferons – « Vous avez la chance de vivre en Europe. Qu’est-ce que vous allez en faire ? »

Natalie Schürmann, Q2

Merci aux responsables du FEG de nous avoir invités!